lundi 13 août 2007

De bons outils: L'épée électronique



Je suis certain de susciter une certaine curiosité avec un titre pareil... Le petit garçon en nous a sûrement déjà une image de sabre Jedi en tête. Malheureusement...
Vous connaissez certainement déjà tous le fameux et très utile logiciel "La Bible Online". Il y a plusieurs applications gratuites qui peuvent être téléchargées gratuitement, et on peut aussi acheter la version complète, qui est mise à jour régulièrement.
J'utilise fréquemment Bible Online, ainsi qu'un autre logiciel, eSword, ou épée électronique, traduction libre. Ce logiciel fait parti de la liste de liens sur ce blog, mais je me suis dit que j'allais attirer votre attention dessus.

Il s'agit d'un logiciel très ressemblant à l'autre, mais avec quelques différences notables.
Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle: la bonne est qu'il y a beaucoup de ressources, en plus de nombreuses bibles, des commentaires, dictionnaires, même plusieurs livres électroniques, mais tout ce trésor est en anglais. Je me fais un devoir de partager autant que possible des ressources francophones sur ce blog, mais ceux d'entre vous qui maitrisez l'anglais, faites-vous plaisir.

Cependant, il y a une version de la Bible Segond et Darby en français, plusieurs versions grecques, avec ou sans les numéros Strong, la même chose en hébreu, bref, beaucoup de bonnes choses.
Et même si quelques ressources sont payantes, la plupart du matériel est gratuit (c'est un des grands avantages d'eSword).
Vous pouvez télécharger le module de base, et ensuite ajouter tout ce que vous estimez utile.
Il y a même une version pour pda (pocket pc, handheld, assistant numérique personnel, appelez ça comme vous voulez), ce qui est très utile (pour les non- palm seulement, je crois).

Bref, à vous de découvrir!





  • Une bonne réflexion sur la louange, menée par un des anciens membres de Hillsong.
  • Je commence à comprendre pourquoi certaines personnes n'aiment pas les chats...
  • Pour les plus nostalgiques d'entre vous, voilà de quoi vous replonger dans vos lointains souvenirs... à consommer avec modération!

mardi 31 juillet 2007

La durée de vie d'un membre dans une église


J'aimerais faire suite dans cet article à celui qui le précède, "la durée de vie d'un pasteur".
La réalité affligeante du pastorat à court terme est accompagnée, peut-être sans surprise, de celle des membres à court terme, à savoir le fait que les chrétiens qui fréquentent une église locale sont prêts à la quitter rapidement, sous différents prétextes.
Je ne cherche pas ici à faire la liste des raisons valables, et celles qui ne le sont pas, pour démissioner d'une assemblée, mais plutôt se poser la question pourquoi est-ce que ce phénomène grandi.

Ce n'est pas sujet nouveau. Depuis quelques années déjà, on voit ce genre d'évènements se multiplier. Je me rappelle de la parution du livre de Joshua Harris, en 2004, "Stop dating the church", (cesse de "fréquenter" l'église - allusion au terme de relation amoureuse).
Malgré ma courte expérience dans mon églies actuelle (changer de continent EST une bonne raison pour changer d'église!!!), j'ai été témoin de plusieurs situations dans lesquelles les membres décidaient de quitter l'église, que ce soit pour joindre l'église voisine, ou pour s'éloigner de l'Église ("e" majuscule).
C'est toujours une occasion de poser des questions, et de remettre certaines choses en question, surtout si on connait la cause du départ, mais c'est aussi à chaque fois un sujet de tristesse.

Je ne prétens pas faire une liste exhaustive des explications, mais certaines raisons me viennent en tête pour essayer de répondre à ce problème - parce que c'est un problème!

1 - C'est possible! Ça peut paraitre simpliste, mais changer d'église est possible, et surtout ici en amérique du nord, principalement dans les centres urbains. Il y a couramment plus d'une église dans une même ville, alors changer d'église est possible, même presque facile. Dans le passé, ou dans d'autres régions du monde, ce n'est pas une possibilité. Il y a une église (c'est déjà un exploit), et c'est tout. Ça me rappelle mon expérience dans les écoles bibliques que j'ai fréquentés. La première, avec plus de 40 étudiants, n'était pas vraiment un défi au niveau des relations. Si je n'aime pas quelqu'un, je peux l'éviter, et il y a plein d'autre monde. Dans la deuxième, on était 12-15. Et tous ensemble, toute la journée, dans un seul batiment. Pas moyen de s'éviter. Il fallait alors apprendre à vivre ensemble, même si ça n'était pas toujours facile.
Est-ce qu'on est dans cette situation parfois, et qu'on préfère tout simplement aller voir ailleurs quand tout n'est pas rose? C'est peut-être un élément de réponse.

2 - C'est l'exemple qu'on reçoit souvent! Je fais ici référence à l'article précédent. Si un membre observe le manège des pasteurs, qui vont et viennent au fil des ans, c'est l'enseignement (quoique non verbalisé) qu'il reçoit. Je ne m'éterniserait pas sur ce point, mais c'est un bon sujet de réflexion pour les pasteurs, afin de veiller sur notre conduite, et sur ce qu'on enseigne à propos de l'église.

3 - Le manque de communion. Encore une fois, ce n'est pas une flèche gratuite que je lance ici, mais simplement un constat de ce que j'ai observé. Pour chaque cas dont je peux me rappeler, il s'agit de quelqu'un qui a accululé des griefs au fil des ans, et qui décide un jour que la coupe est pleine. En parler aurait peut-être pu changer quelque chose, et s'expliquer avec les bonnes personnes aurait peut-être pu crever l'abcès. Un seul cas dont je me rappelle ne s'est pas vraiment passé comme ça, mais plutôt sur une divergence d'opinion, mais encore une fois, la relation et le dialogue étaient les deux grands absents.

Je m'arrête là, le but de l'article n'étant pas de répondre à la question, mais plutôt de susciter la réflexion, pour nous amener à changer notre manière de faire, si besoin, et être attentif et disponible aux autres, pour prévenir avant qu'il ne faille guérir.





Infos:

  • Il semble que la situation des otages chrétiens sud-coréens ne provoque pas la même réaction partout, selon cet article.
  • Un nouveau film va sortir, The Ten, il s'agit d'une caricature des 10 commandements donné par Dieu à Moïse. Les réactions sont mitigées, et je trouve que c'est une abbération.
  • Une histoire farfelue dans la France catholique, narrée par Sébastien Fath, avec humour et grand sérieux, comme toujours. À lire!

vendredi 20 juillet 2007

La durée de vie d’un pasteur dans une église


Je traite aujourd’hui d’un sujet qui n’a pas de lien direct avec la prédication, mais qui touche la vie d’église et le ministère pastoral.

J’ai récemment lu un article sur le net (http://timmybrister.com/2007/07/19/to-be-a-misfit-in-a-world-of-impermanence/) qui parlait du problème de la courte durée du mandat des pasteurs. La durée moyenne du ministère pastoral dans une église était bien plus élevé dans le passé que ça ne l’est aujourd’hui. Et cette tendance à la baisse ne date pas d’hier.

L’auteur se base lui-même sur un ouvrage de David Wells intitulé « No Place For Truth » (pas de place pour la vérité). L’auteur déplore la dégringolade du graphique illustrant la durée du ministère pastoral lors du « passage » (c’est le cas de le dire) dans une église.

Considérez les données suivantes :

- En 1670, la durée moyenne d’un Pasteur (dans un église) était de vingt ans.

- En 1810, la durée moyenne d’un Pasteur était de quinze ans.

- En 1830, la durée moyenne d’un Pasteur était cinq ans.

- En 1860, la durée moyenne d’un Pasteur était moins de quatre ans.

L’auteur poursuit en soulignant les differences criantes de philosophie à l’époque et aujourd’hui, en ce qui concerne la relation entre un pasteur et son assemblée, et la durée de cette relation (à l’époque, équivalent à la durée de vie de ce pasteur).

Ce que m’amène à me poser la question : « qu’est-ce qui a changé pour expliquer cette tendance, où quelle est la cause de ce phénomène? »

Pourquoi est-ce que les pasteurs ne restent pas plus que quelques années dans une église? Parfois même quelques mois… Est-ce que cette alliance entre l’assemblée et le pasteur est d’une nature différente aujourd’hui, est-ce que les gens se lassent d’une seule et même personne après un temps? Est-ce que le pasteur aspire à paître un troupeau qui a un paturage plus vert?

Une chose est sûre, c’est que pour rester plusieurs années (décennies?) dans une même église, le pasteur doit apprendre à régler les conflits au fur et à mesure qu’ils émergent, et doit enseigner la même attitude à ses brebis, sans quoi la fuite sera bientôt le seul moyen de survie. Il faut que la relation soit authentique et grandisse entre les deux parties, que le pasteur soit honnête dans son service, et que l’assemblée apprenne à apprécier ce travail que leur pasteur s’applique à faire.

Encore une chose, pour conclure. Il me semble que c’est une autre raison pour avoir une pluralité d’anciens dans une église, autant que possible, afin d’établir un équilibre, combiner les forces, et contrer les faiblesses les uns des autres.

Bref, c’est un sujet qui porte à réflexion dans nos églises Quel est notre désir, notre vision dans ce domaine?



Infos:
  • Le Québec continue de s'effondrer... ces structures, au moins!
  • Daniel, au 427 et demi, a un article intéressant sur l'esprit des sectes.
  • Pour les amateurs, on connaît maintenant les finalistes de u-20 fifa, avec un affrontement à surveiller. Allez Argentine!!! (allez savoir pourquoi...)

mardi 5 juin 2007

10 questions pour un prédicateur - Philip Ryken


Après le premier article de cette série avec Tim Keller, voici le numéro 2, les réponses de Philip Ryken. Dr Ryken est le pasteur principal de la Tenth Presbyterian Church à Philadelphie. Vous pouvez trouver une courte biographie ici (en anglais).

1. 1. Pouvez-vous nous donner une définition de la prédication biblique?

Prêcher par exposition signifie rendre claire la parole de Dieu. Dans un message par exposition, le prédicateur tente simplement d’expliquer ce que la Bible enseigne. Les principaux points de son message sont ceux dans un passage de la Bible. Le prédicateur ne se contente pas de commencer avec la Parole, mais il lui permet aussi d’établir le contexte et le contenu du message en entier. Il choisi ce qu’il va dire en étudiant ce que la Bible dit, afin que les Écritures établissent le cadre pour l’interprétation et l’application.

C’est en suivant la logique des Écritures qu’un prédicateur prépare ce genre de sermon, prêche systématiquement, chapitre par chapitre, verset par verset, à travers des livres entier de la Bible. Cette méthode permet de s’assurer que l’assemblée entend ce que Dieu veut qu’elle entende, et pas seulement ce que le prédicateur pense qu’elle devrait entendre.

Mais la prédication par exposition n’est pas tant une méthode qu’une disposition d’esprit. Un prédicateur qui se considère un expositeur sait qu’il n’est pas le maître de la Parole, mais son serviteur. Il n’a pas d’autre ambition que de précher ce que la Bible enseigne vraiment. Son but est d’être fidèle à la Parole de Dieu afin que son peuple puisse entendre la voix de Dieu. Il n’est lui-même que la bouche de Dieu, proclamant le message de Dieu aux oreilles du peuple de Dieu, ainsi que dans leur esprit et leur cœur. Afin d’y parvenir, le prédicateur étudie scrupuleusement les Écritures, il lit, explique et applique le contenu à l’assemblée.

Il trouvera parfois nécessaire de traiter des sujets spécifiques d’une manière thématique, mais même alors, son message viendra d’une exposition d’un passage particulier des Écritures. Plutôt que de s’appuyer sur sa propre expérience spirituelle, ou sur des évènements récents, ou sur ce qu’il pense que sont les besoins et intérêts de l’assemblée, le serviteur de Dieu donne toute son attention à ce que la Bible enseigne vraiment.

2. En quelques paragraphes, pouvez-vous nous dire comment vous avez découvert vos dons de prédicateur?

Par la grâce de Dieu, même lorsque j’étais petit, le désire de mon cœur était d’utiliser mes talents du mieux que je pouvais, et d’une certaine manière cela rendrait gloire à Dieu. Il m’a toujours semblé que le ministère pastoral était une bonne façon de bien utiliser les dons que le Seigneur m’a donné, quels qu’ils soient. En général, je prétais attention à ce que les prédicateurs faisaient lorsqu’ils étaient derrière la chaire, et je m’imaginais ce que ça serait de précher l’Évangile. Selon ce que j’imaginais, ça serait dans une église pleine de gens prêt à écouter et à prendre des notes.

Je me rappelle être sorti avec mon père pour manger de la crème glacée quand j’avais 13 ans, et nous avons parlé de ce que je voulais faire de ma vie. Nous avons parlé de l’appel au ministère pastoral, et j’ai ensuite parlé avec notre pasteur de comment c’était d’être pasteur, quels livres je devrais lire, les défis d’une telle tâche, etc. Mais ce n’est qu’au collège (université) que cet appel intérieur s’est concrétisé. Lorsque j’ai commencé à fréquenter Lisa lors de notre première année, elle voyait déjà clairement que j’allais dans cette direction. D’une manière générale, j’avais le sentiment que j’étais né pour faire ça, et seulement ça : prêcher la Parole.

3. Qui a été votre modèle de prédication biblique?

Le pasteur de l’église dans laquelle j’ai grandi – Bob Harvey de Bethel Orthodox Presbyterian Church à Wheaton, Illinois – il avait un don incroyable pour connecter l’Ancien et le Nouveau Testament à travers la prédication christocentrique. À plusieurs reprises dans ma vie, j’ai eu le privilège d’entendre régulièrement les prédications de R. Kent Hughes (College Church, Wheaton), William Still (Gilcomston South Church, Aberdeen), Dick Lucas (St Helen’s Bishopgate), et James Boice (Tenth Presbyterian Church, Philadelphia). Chacun de ces hommes ont leur propre style, mais ils étaient tous véritablement engagés dans la prédication par exposition, avec un enthousiasme authentique pour ce que Dieu dit dans sa Parole.

4. Que pouvez-vous dire de la question actuelle sur la prédication « hisorico-rédemptive »? Comment est-ce que prêcher Christ détermine le format de vos sermons?

J’ai été fortement influencé par Geerhardus Vos, Sidney Greidanus, Edmund Clowney, ainsi que d’autres défenseurs de la prédication historico-rédemptive. Ce que je retiens de cette tendance, et que je tiens pour vrai est ceci : nous devons prêcher Christ dans toutes les Écritures, ainsi que Christ lui-même l’a fait (cf. Luc 24. 25-27). C’est particulièrement important de s’en rappeler lorsque l’on prêche dans l’Ancien Testament.


Chaque message est une présentation de l’Évangile du Christ crucifié et ressuscité. Ce qui me préoccupe, cependant, est que ce qui passe pour de la prédication historico-rédemptive aujourd’hui n’est pas complètement biblique, dans le sens où ça diminue le besoin d’application pratique. Nous avons besoin de suivre l’exemple du Nouveau Testament, qui utilise l’Ancien à la fois pour prêcher Christ et pour faire des applications pratiques dans la vie chrétienne quotidienne, à partir des Écritures. Paul écrit : « Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d'exemples, afin que nous n'ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu. » (1 Cor 10. 6).

Je ne sais pas trop comment prêcher Christ détermine le format de mes messages en tant que tel, mais dans toutes mes prédications – quel que soit le livre – je veux que le plan de l’Évangile contenu dans 1 Corinthiens 15. 1-5 soit clairement communiqué.

5. Quels sont les livres qui ont influencés votre propre prédication, selon vous?

Je trouve que le livre de Bryan Chapell’s sur la prédication christocentrique est le meilleur manuel pratique pour commencer à apprendre comment prêcher. Pour saisir ce que la prédication est vraiment, mon livre préféré est celui de John Piper, The supremacy of God in Preaching.

6. Quelle est votre méthode de prédication en ce qui concerne l’exposition consécutive, textuelle ou thématique?

En général je prêche des messages d’exposition en suivant des passages consécutifs à travers des livres bibliques entiers. Parfois je prêche des séries thématiques, mais je le fais quand même avec des formats d’exposition. C’est-à-dire que je prêche des messages d’exposition avec des passages variés qui sont reliés par des thèmes communs. Par exemple, j’ai prêché une série sur « Le message du Salut » (qui est maintenant publié dans un livre du même nom par IVP) en me basant sur un grand nombre de passages de l’Ancien et du Nouveau Testament. En suivant l’exemple de John Newton, j’ai prêché en utilisant de nombreux textes parlant du Messie. Un autre exemple, j’ai prêché en couvrant des attributs de Dieu cités dans le Catéchisme de Westminster (Westminster Shorter Catechism) en choisissant des narrations bibliques qui illustrent chacun des ces attributs (publié sous le titre Discerning God in Stories from the Bible).

7. Avez-vous entendu un sermon, ou une série, qui vous impressionne encore?

J’ai eu le rare privilège d’entendre de merveilleux messages. Deux messages en particuliers se distinguent pour moi, celui de Eric Alexander au service funéraire de James Boice, et le message de Sinclair Ferguson sur Romains 8. 32 à l’Assemblée Générale de 2005 de la Presbyterian Church in America. J’étais vraiment touché par ce message – le meilleur que j’ai jamais entendu. J’ai aussi beaucoup bénéficié des prédication de deux de mes prédécesseurs sur à travers le livre de Romains (Donald Grey Barnhouse et James Montgomery Boice).

8. Quels sont les compromis que le prédicateur contemporain doit faire (s’il y en a) pour parler à l’époque postmoderne?

Je ne suis pas sûr qu’un prédicateur doit faire quelque compromis que ce soit, mais plutôt il doit se soumettre à la Parole de Dieu comme étant l’autorité suprême. C’est vrai que tout prédicateur doit connaître le contexte dans lequel il prêche. Quelles sont les questions qu’ont les gens dans notre culture? Quels sont les aspects de notre vision du monde qui doivent être confrontés par la vérité biblique? Qu’est-ce que les gens ont du mal à comprendre à propos de Dieu et de l’Évangile à cause de la culture environnante? Ce sont les questions importantes dans la communication et l’application. Mais nous devrions reconnaître que la proclamation de l’Évangile par voie orale est le plan de Dieu pour l’avancement de son règne.

9. Quelle est la durée moyenne de vos messages? Est-ce que ça a changé au fil des ans?

J’essaie de me dire que je prêche 30 minutes, mais d’habitude, c’est plutôt 35. La durée moyenne de mes messages n’a pas changé. Cependant, il me semble que je dois travailler plus fort pour rester dans les 30-35 minutes, ce qui est une bonne durée pour une assemblée, selon moi. En général, je change 20% de mon message, pour le mieux.

10. Pourriez-vous décrire brièvement comment vous préparez un message?

D’habitude, je passe les matinées à écrire, prier, lire et préparer la prédication. J’essaie de faire toute l’exégèse et le travail de commentaire les lundis, mon objectif étant d’avoir 8 ou 10 pages de plan de rédigé le lundi matin, avec les idées principales, des idées pour l’introduction et la conclusion, les applications, les illustrations, etc. Ensuite, je prends environ deux heures chaque matin pour écrire au moins une section du message, du début à la fin. En général je repasse à travers tout le message pour une révision majeure le samedi ou tôt le dimanche matin.

Encore un fois, je rappelle que ces articles sont une traduction du travail de Colin Adams sur le blog Unashamed Workman.





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